Témoignage clé devant la Cour militaire
Le procès du brigadier Fiston Kabeya a connu un nouveau rebondissement ce lundi 14 avril 2025. Le commissaire Olivier Kanza, chargé de la sécurité de la Première ministre Judith Suminwa, a livré un témoignage qui jette une lumière troublante sur les faits.
Devant la Cour militaire de Kinshasa-Gombe, Kanza a affirmé que Kabeya avait proféré des insultes à l’encontre de la cheffe du gouvernement. Selon lui, son équipe n’aurait commis aucun acte de violence lors de l’interpellation du brigadier. Après avoir escorté la Première ministre à la Primature, les agents seraient revenus interpeller Kabeya pour outrage en flagrance, avant de le remettre à un supérieur.
Une affaire qui fait du bruit
Ce procès, qui implique sept policiers, dont Kanza, pour violation de consignes et homicide, fait grand bruit. Il s’agit d’un dossier délicat, mêlant questions de sécurité, d’éthique policière et de responsabilité hiérarchique.
La vérité encore floue
L’instruction suit son cours et la prochaine audience est prévue pour le 23 avril 2025. En attendant, l’opinion publique s’interroge : simple outrage ou usage excessif de pouvoir ? La suite du procès devrait permettre d’y voir plus clair.