Un incident sensible, une réaction immédiate
Le 9 mai 2025, un événement inattendu a secoué Kinshasa. Un homme et sa famille se sont retrouvés au cœur d’une situation tendue impliquant un agent de police affecté à la sécurité de Bestine Kazadi, ministre déléguée en charge de la Coopération internationale et de la Francophonie. Sans attendre, la ministre a pris les devants : excuses officielles, soutien médical, et gestion humaine de la crise.
Une approche rare dans la sphère politique
Plutôt que de se retrancher derrière le silence institutionnel, Bestine Kazadi a opté pour la transparence et l’apaisement. Elle s’est rendue personnellement auprès du couple impliqué, leur présentant des excuses pour les désagréments subis. Plus encore, elle a mobilisé un accompagnement médical adapté pour la famille touchée.
Ce geste, bien que rare dans le paysage politique congolais, a été salué pour sa dimension humaine et morale, confirmant chez elle un attachement profond à la dignité de chaque citoyen.
L’affaire entre les mains de la justice
Si le volet humain a été pris en charge, le dossier judiciaire reste ouvert. La ministre l’a clairement affirmé : elle fait pleinement confiance à la justice pour faire la lumière sur les faits et garantir l’équité. Aucune tentative d’influence ou de dissimulation, du moins en apparence.
Ce positionnement met en lumière un équilibre entre responsabilité politique et indépendance des institutions, dans un contexte souvent marqué par la défiance envers l’appareil sécuritaire.
Un simple incident ou un cas d’école ?
Ce fait divers aurait pu passer inaperçu. Mais la manière dont il a été géré pourrait en faire un cas d’école en matière de gouvernance réactive et éthique. Reste à savoir si cette approche marquera un tournant ou restera une exception dans le tumulte congolais.