Le président de l’Assemblée nationale monte au créneau
Lors d’une récente déclaration, Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale, a exprimé son ras-le-bol face au manque de moyens financiers alloués à l’institution qu’il dirige. « On est fatigués de se débrouiller avec nos petits moyens pour faire fonctionner l’Assemblée nationale. Même le papier, on l’achète nous-mêmes ! », s’est-il insurgé.
Une situation jugée intolérable
Selon Kamerhe, ce manque de financement crée une situation inacceptable. Il rappelle que chaque institution de la République démocratique du Congo bénéficie normalement de frais de fonctionnement. Il refuse que l’Assemblée nationale soit considérée comme une institution de seconde zone : « L’Assemblée ne doit pas être traitée comme une structure au rabais ! »
Une alerte sur la gouvernance interne des institutions
Cette sortie médiatique met en lumière les dysfonctionnements internes au sein de l’État congolais, notamment en matière de répartition budgétaire et de gouvernance administrative. Le fait qu’une institution aussi stratégique que l’Assemblée nationale fonctionne avec des moyens réduits soulève des interrogations sur la gestion globale des finances publiques.