Une décision radicale tombée comme un couperet
Plus de place pour les intermédiaires. La République Démocratique du Congo vient d’annoncer la rupture de tous les contrats la liant à des cabinets de lobbying, firmes ou groupes d’intermédiation, notamment américains. Une décision inattendue, mais assumée, rendue publique ce lundi 7 avril 2025 par Tina Salama, porte-parole du chef de l’État.
Fini les intermédiaires, place au dialogue direct
Kinshasa change de stratégie. Le mot d’ordre est clair : terminer avec les négociations via des tiers, et privilégier un canal direct avec l’administration américaine. L’objectif ? Restaurer la confiance et éviter les interférences inutiles dans les relations bilatérales.
« Cette mesure vise à rassurer nos partenaires. Les échanges se passeront entre les deux gouvernements », a affirmé Tina Salama à l’ACP.
Un signal fort envoyé à Washington
Ce revirement marque une volonté affichée de reprendre le contrôle diplomatique sans influence externe, dans un contexte international de plus en plus tendu. Certains y verront une affirmation de souveraineté, d’autres un geste risqué vis-à-vis d’un pays-clé comme les États-Unis.
Une chose est sûre : la RDC ne veut plus être perçue comme une cliente, mais comme un partenaire égal. Et pour ça, elle est prête à déranger les codes du soft power.